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AFRICA HUMAN VOICE INTERNATIONAL Fédération d'Afrique |
| « La seule chose de bien à l'action de la violence, c'est l'action des hommes de bien » | |
DÉCLARATION RELATIVE À LA SITUATION POST-ÉLECTORALE |
L'Organisation AFRICA HUMAN VOICE INTERNATIONAL / AFRIQUE VOIX HUMAINE INTERNATIONALE (AHVI/AVHI) suit avec une attention toute particulière l'évolution de la situation post-électorale qui prévaut en République de Côte d'Ivoire.
AHVI/AVHI prend acte de la réaction spontanée, immédiate, des pays membres de l'ONU qui, retranchés derrière le vocable de « Communauté internationale », tente d'imposer, sans retenue et sans aucun brin d'intelligence, leur volonté à un peuple meurtri par une longue crise intérieure orchestrée depuis l'étranger avec le concours et l'appui des forces et puissances étrangères.
Cependant, dans le cas spécifique de la République de Côte d'Ivoire, AHVI/AVHI s'étonne de la rapidité et de la violence avec lesquelles la « Communauté internationale » prétendue (ONU, Union Européenne, Union Africaine, etc.) est intervenue dans cette situation, sans retenue, consacrant et sacralisant ainsi, urbi et orbi, le déni des lois et de souveraineté d'un Etat membre sous le fallacieux prétexte que celui qui l'incarne, est de facto proclamé « hors-la-loi », parce que n'ayant pas respecté « la volonté du Peuple Ivoirien , c'est-à-dire le verdict des urnes. Par conséquent, AHVI/AVHI s'interroge sur le sérieux et la crédibilité de cette même « Communauté internationale » et voudrait savoir où était-elle, qu'a-t-elle fait et quelles ont été ses réactions, elle qui se dit « respectueuse de la volonté des peuples » africains :
Au regard des cas ci-dessus rappelés et dont la liste n'est pas exhaustive, AHVI/AVHI fait remarquer que l'ONU, qui s'appelle désormais « COMMUNAUTE INTERNATIONALE », prête à couvrir, soutenir, protéger les crimes des Chefs de guerre et leurs milices privées, n'est plus ce refuge, ce havre de paix vers lequel tous les peuples opprimés du monde devraient se tourner ; celui-ci étant devenu un cercle partisan de défense des intérêts particuliers occidentaux. Son comportement en République de Côte d'Ivoire est patent et en constitue la preuve irréfutable. En conséquence, AHVI/AVHI félicite l'ONU, l'UE et l'UA d'avoir foulé aux pieds tous les Traités, toutes les Conventions et Chartes internationaux qui les régissent pour faire place à la cupidité, l'avidité et la concussion voire l'anarchie. Ce qui fait de ces Institutions et organisations des plateformes mafieuses, aussi criminelles les unes que les autres, dès lors qu'elles cautionnent et protègent les pratiques d'organisations terroristes comme les « Rebelles » dites « Forces Nouvelles » qui sont à l'origine de la crise et de la déstabilisation de la République de Côte d'Ivoire et, in fine, se mettent à leur service. AHVI/AVHI félicite l'ONU d'avoir été incapable de désarmer les rebelles ivoiriens avant d'organiser les élections présidentielles, foulant ainsi aux pieds l'une des clauses et principales conditions, sinon la condition sine qua non, devant être appliquée avant toute organisation du scrutin. Enfin, AHVI/AVHI se réjouit de la jurisprudence politique créée par la « Communauté Internationale » prétendue (ONU, UNION EUROPEENNE, UNION AFRICAINE et leurs supplétifs, etc.) qui consacre la contestation des scrutins de la part de celles et ceux qui se sentent usurpés ; ainsi, les cas d'usurpation de pouvoir par la Françafrique au profit de ses pantins et autres « Sous-préfets », ne seront plus possibles et que nul, pas même l'ONU, l'UE et l'UA réunies en concert, ne pourra plus s'y opposer. La voie est ouverte… Il reste aux Peuples africains de se débarrasser des sangsues imposées par des prédateurs, des faucons et des vautours occidentaux. A l'adresse de tous les peuples d'Afrique, AHVI/AVHI lance le vibrant APPEL d'un grand Rassemblement autour des vraies valeurs qui régissent l'être humain pour faire entendre leur voix. Et AHVI/AVHI incarne ce grand rassemblement au sein duquel tout le monde pourra lutter, se battre contre les prédateurs et les fabricants d'usurpateurs de type Ali Bongo dont la situation vient d'être révélée dans le film de Patrick Benquet sous le titre : « La Françafrique ». Le 25 décembre 2010
Jean-Claude MAYIMA-MBEMBA
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